Le langage de la prostitution

Business ou courtier ne sont pas des mots du secteur de la finance. Ce sont des termes du monde soyeux de la prostitution. Le dictionnaire intitulé « du couvent au bordel » dresse l’inventaire de ce que la langue de Molière doit aux butineuses.

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Dans le monde de la prostitution les mots pour l’exprimer ne manquent pas. Tous plus originales les uns que les autres, ce vocabulaire n’a jamais cessé d’évoluer depuis le moyen-âge.

Sensible et amusé pour cette richesse lexicale, l’écrivaine Brécourt-Villars réunit dans son ouvrage les mots les plus explicites. Vous y apprendrez entre autres que le terme bizness est au 19ème siècle utilisait pour parler du travail de la gagneuse. Les hommes d’affaire ont de quoi baisser la tête : leur boulot est à l’origine uniquement un vidage de bourses bien remplies.

Et que penser des courtiers ? Ce mot vient tout droit de la langue néerlandaise. Makelare signifie intermédiaire qui est lui-même originaire de makein (trafique). Ce dernier a donné en français maquereau, l’homme qui fait travailler les filles…C’est chic !

Du couvent au bordel

Le dictionnaire du couvent au bordel fourmille de mots appartenant au monde de la prostitution. Musardine, poniffe, pierreuse, Milord, gagneuses, prosper… Chaque terme est associé à des citations croustillantes. On roule la langue avec autant de plaisir qu’on caresse la couverture rose du livre. C’est assurément un ouvrage qui ne manque pas de sucre.

Des mots souvent vulgaires

Les vendeuses de charme sont autant appréciées que stigmatisées. Les prostituées sont souvent baptisées de jolis noms d’oiseau avilissant. Pissotière, femelle, morue quand ce ne sont pas des mots de cuisine qui sont utilisés : marmite ou encore casserole.

Ces termes insultants expriment toujours la mauvaise condition des travailleuses du sexe en France et par extension celle de toutes les femmes. D’ailleurs, il n’existe pas de meilleur moyen pour remettre à leur place les femmes qui réclament plus de droits que de leur dire crument les mots injurieux qui les désignent.

Et aujourd’hui ?

Inutile de raconter des mensonges, les mots vulgaires sont nombreux pour parler des prostitués. Mais si le vocabulaire a peu évolué, les conditions de vie des escorts girls a en revanche évoluée de façon positive. Les plus chanceuses comme c’est le cas en Suisse, profitent même de lois qui les autorisent à exercer leur fonction librement sans risquer de passer la nuit au commissariat. Si vous souhaitez en savoir davantage sur les services escort girl en Suisse, vous pouvez découvrir le site annuaire escort girl Nikky.

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